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Organigramme illustré

Les retours amusés sur l’homme orchestre ont suscité l’envie d’aller plus loin dans l’idée de présenter avec humour la polyvalence de tout le personnel de l’EURL Barme.

Un travail délicat a alors été confié l’été dernier à Adrien Lannoy, un designer à l’avenir très prometteur : illustrer les différentes fonctions de chacun des personnages de l’EURL Barme et ce à quoi ils rêvent… Comme si cela ne suffisait pas, une difficulté supplémentaire a été rajoutée : Tous les personnages principaux doivent se ressembler ; une caricature du gérant de l’EURL Barme est la bienvenue comme “modèle”. Imaginez la position de l’artiste chargé de caricaturer son commanditaire !

Et bien Adrien Lannoy s’en est remarquablement sorti. Chacune de ses illustrations rend parfaitement la description qui lui a été remise dans le cahier des charges, en y apportant sa touche personnelle, en particulier sa vision de l’établissement de l’EURL Barme qui abrite tous ces personnages.

OrganigrammeIllustre

L’accès à ces images se fait en cliquant sur les fenêtres du bâtiment et l’accès aux rêves en cliquant sur la tête des personnages, à l’exception de la DRH où il faut cliquer sur le fauteuil vacant pour accéder au rêve du gérant sur ce poste.

Pour ceux qui souhaiteraient un accès plus direct :

Un détail involontaire mais certainement révélateur : le rêve du Directeur Commercial est rendu par un fichier 40 fois plus volumineux que la moyenne des autres.

 

Mise en œuvre de la base de données économique et sociale

A lire le décret d’application n° 2013-1305 du 27 décembre 2013 relatif à la base de données économiques et sociales (BDES ou plus simplement BDU pour base de données unique), on jurerait qu’il a été rédigé par un informaticien ! Les dispositions qu’il expose :

  • ne résolvent en rien les complexités administratives et humaines liées au partage des informations concernées par ce décret,
  • laissent une très grande liberté aux solutions techniques pour sa mise en œuvre,
  • ouvrent un immense potentiel de traitement de ces informations.

Et quelles informations ! Il s’agit ni plus ni moins que de tous les indicateurs économiques et sociaux, passés, présents et futurs d’une société…

Il a deux facteurs qui donnent un contexte extrêmement favorable à la réalisation de ce décret. La base de données économique et sociale apportera certainement une réelle plus value à ses utilisateurs et le contexte technique actuel, d’un point de vue informatique, offre un cadre idéal à sa mise en œuvre.

L’obligation de mettre à disposition les éléments d’analyse ou d’explication mentionnée dans le décret indique que les données numériques brutes ne seront pas suffisantes. Le recours à un ensemble de documents s’impose donc naturellement, au moins dans un premier temps.

La première solution qui émerge alors est l’adaptation, plus ou moins hâtive, d’un GED (système de gestion électronique de documents). Cette solution trouvera vite ses limites. Il y a d’autres fonctionnalités à satisfaire que celles proposées par ses systèmes, par exemple la gestion des délais qui courent à compter de la communication des informations.

La solution technique à la mise en œuvre de la base de données unique justifie le développement d’un outil ad hoc, simple et utile.

Cependant, les besoins seront communs à toutes les entreprises. Ces développements pourront être ainsi mutualisés ; ce qui permettra de réduire les coûts de mise en œuvre de manière très conséquente.

Faire simple est plus compliqué qu’il n’y paraît

Le titre de cet article illustre le contraire de son propos : l’apologie de la simplicité. Ca commence bien !

La tendance naturelle est d’ajouter de la complexité superflue. Cette propension est d’autant plus importante que les capacités sont limitées. De magnifiques exemples se trouvent dans le monde de la recherche où quelques médiocres se donnent de l’importance par le recours à un argot qu’ils sont les seuls à connaître ; ils en déduisent que leur travail est de très haut niveau puisque personne ne les comprend… A l’inverse, les vrais sommités du même contexte vous présentent leurs résultats avec une telle limpidité que l’on s’étonne que le problème soit resté sans solution pendant des siècles !

Revenons à un monde plus quotidien. En informatique l’intérêt de la simplicité est tout autre. Cela en est la raison même : rendre la vie plus facile aux utilisateurs de ce merveilleux outils aux potentiels infinis. Dans ce domaine la simplicité apparente est très souvent inversement proportionnelle à la complexité cachée. Bien sûr il faut parfois mettre en œuvre des algorithmes très complexes pour simplifier les tâches les plus fastidieuses au point de les rendre ludiques. Mais la simplicité, en informatique, c’est d’abord une philosophie. Il ne faut rien ajouter à la complexité inhérente des problèmes abordés.

Cela commence par la liste des fonctionnalités proposées. Combien de commandes, cachées profondément dans les menus, sous-menus, sous-sous-menus, de votre traitement de texte préféré utilisez-vous ? Hum ? Du coup celles qui vous intéressent sont noyées parmi les superflues. Faut-il en dire plus ?

Aller à l’essentiel, éviter le moindre clic, même si cela demande des semaines de travail, proposer des solutions simples et utiles, voilà l’objectif.

Homme orchestre

Organigramme de l’EURL Barme

Parmi les structures possibles pour démarrer une activité indépendante, il en est une qui présente de nombreux avantages : l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limité). C’est la version minimale de la SARL. Minimale, car elle est accessible à une seule personne mais à part cela elle est en tout point équivalente à une structure de PME complète, avec tous ses accessoires, notamment administratifs.

Par exemple, tous les 12 mois, on clôt son exercice par une Assemblée Générale qui réunit tous les associés ainsi que le gérant (c’est à dire une seule personne en l’occurrence).  Le point le plus important de cette réunion est la cinquième résolution qui consiste à approuver la rémunération annuelle du gérant. Cette résolution, mise au voix, est généralement adoptée à l’unanimité, l‘intéressé n’ayant pas pris par au vote, bien entendu, comme cela se fait entre personnes courtoises.

L’unique associé, gérant d’une EURL se doit donc d’être multi schizophrène également chaque jour de son activité. Celui qui rêvait d’être “son propre patron” se retrouve en réalité davantage être “son propre employé” voire “ses propres employés”, tant qu’à faire.

Rassurez-vous, cela se vit très bien. La variété des tâches à accomplir est réellement passionnante.  Et le client s’y retrouve : il accède ainsi à une “équipe” d’une cohésion parfaite !

Click and only click

carteSVG

This is the solution chosen for a web interface as simple as possible to make it compatible with mouse or touch screen.

No various gesture or mouse drag, simply click on the spot where you want the new centre of the map.

Click on + to see more details and on – for less.

Click on the drop down list to choose by a click the offset applied to zoom.

Could it be simpler?

Follow @lbarme on twitter to get an access code to try it by yourself…

Le mystère du “module additionnel”

Pour répondre plus en détail au commentaire de Marbaf sur l’article “Consommation d’eau” voici ce que protège le petit boîtier noir au dessus du Raspberry Pi :

bornierUn bornier tout bête qui permet de brancher proprement les deux fils qui sortent du compteur d’eau à impulsion d’un simple coup de tournevis.

Le bornier est lui-même relié au connecteur de la nappe par l’intermédiaire des conducteurs de la plaque de prototypage agrémentée d’un résistance de 10 kΩ et d’un petit bout de câble électrique.

Cela fait tout de suite plus élégant.

connexionLe tout est complété par quelques soudures au verso (l’image qui suit est floutée car elle pourrait choquer des âmes sensibles, cliquez dessus si vous tenez vraiment à voir les détails) :

soudures_fC’est là que l’on voit que que les compétences au sein de l’EURL Barme sont d’un niveau nettement plus élevé en informatique qu’en électronique.

Et c’est d’ailleurs pour cela que les détails du montage sont offerts contrairement aux prestations de l’EURL Barme.

Ah oui, le technicien qui a fait ces soudures aurait pu se contenter d’en faire seulement 3 pour les 26 broches du connecteur. Mais il faut bien qu’il s’entraîne un peu.

Et pour ceux qui voudraient le schéma exact du raccordement :

PermaProtoC’est beau hein…

Détente de geek

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Il y a trois fromages sur ce plateau : de la tomme, de la frontine et du chèvre.

Cette tomme et cette frontine sont des fromages 200% naturels ;  ils ont été faits de façon totalement artisanale par Christian Favre, un agriculteur savoyard à Pralognan la Vanoise.

Christian a quatre vaches laitières et quelques génisses (destinées à remplacer les laitières). Ce sont des tarines, ces vaches à la belle robe brune et aux magnifiques yeux noirs surmontés de cils que l’on dirait maquillés avec du mascara.

Quatre vaches : elles sont donc traites à la main, à l’étable en hiver et dans les près en été ; ce serait trop long de laver une trayeuse automatique juste pour quatre vaches ! Par contre, tous les près de Christian ne sont pas de trop pour nourrir ses vaches et ses génisses. Christian fauche son foin avec l’aide de son antique Massey Fergusson. Il le laisse sécher à l’air pur des montagnes avant de le botteler et de le ranger dans ses granges pour l’hiver.

Ce sont donc des vaches élevées en plein air plus de la moitié de l’année et sinon nourries à l’étable avec du foin récolté dans les alpages très loin de toute notion d’agriculture intensive.

Le lait de ces vaches qui reste de la vente directe et de la production des yaourts est utilisé pour la fabrication de la tomme et de la frontine. Là encore, cette production est complètement artisanale. Le lait auquel on ajoute un peu de caillette de veau est chauffé dans un chaudron ancestral en cuivre, un peu plus longtemps pour la frontine que pour la tomme mais moins que pour du beaufort. Après moulage, égouttage et salage, ces fromages sont affinés dans la cave derrière l’étable.

Ce serait impossible de faire un fromage plus naturel.

Sur la photo plus haut, ces fromages sont présentés sur un plateau taillé dans le tronc d’un épicéa familial de plus de 30 ans, planté autrefois par Michel Barme lui-même. Curieusement, c’est un bois dur. Pour réaliser ce plateau, il a été poli à la main par Laurent Barme, petit à petit, pendant des heures réparties sur plusieurs semaines.

Polir lentement du bois à la main entre deux pages de code, rien de tel comme détente pour un vieux geek.

 

Consommation d’eau

Le “jeux de geek” du mois dernier était motivé par un objectif moins futile : visualiser en temps réel la consommation d’eau :

CosommationH2OUn passage aux toilettes…

De l’eau qui s’écoule à l’affichage des litres qui passent, il y a quelques éléments :
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Un compteur d’eau avec une sortie électronique

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 Un serveur web

En l’occurrence, le Raspberry Pi fait l’essentiel du boulot. Il reçoit les impulsions envoyées par le compteur d’eau, les enregistre, les traduit en litres (au quart de litre près !) et les mets à disposition de tout dispositif capable d’afficher une page web (smartphone, tablette, ordinateur) connecté en Wifi.

Le mode d’emploi du suivi de la consommation d’eau est simple : similaire à un chronomètre, à part que ce n’est pas seulement le temps qui passe mais les litres d’eau qui défilent.

Démonstration en vidéo : https://youtu.be/Qk2_7RGGwf8

Un PCA / PRA de compétition

Dès qu’un nombre important d’utilisateurs (70 à 80 en l’occurrence) dépendent pour leur activité professionnelle quotidienne d’un service critique (un ERP par exemple), la problématique du plan de continuité ou de reprise d’activité (PCA / PRA) devient essentielle à la qualité du sommeil de l’administrateur du système et à la sérénité du dirigeant de la société.

Bien sûr le service est hébergé sur un serveur installé dans une salle blanche suréquipée en dispositifs assurant un très haut niveau de fiabilité (SLA de 99.95% !). Et les données sont répliquées localement sur des disques doublés.

Et si malgré tout le serveur tombait en panne ? Et si l’accès réseau vers le serveur était interrompu ? Et si un accident, un incendie ou un attentat détruisait la salle blanche ?

Et si, en plus, l’administrateur était justement à ce moment là indisponible et injoignable, disons en vacances au large sur un voilier… ?

Alors, il suffirait que l’un des responsables habilités de la société clique sur un bouton, confirme et le service serait alors immédiatement à nouveau disponible sur le serveur de secours installé à 400 km du serveur principal.

Tout cela est désormais une réalité très accessible (à part les vacances au large sur un voilier pour l’administrateur).

PCA_PRA

Jeux de geek

jeux2geek

Jeu du presse-bouton

Règles du jeu

Les 4 diodes de couleur rouge ou verte s’allument au hasard. Il faut les éteindre le plus vite possible en appuyant sur les boutons rouge ou jaune correspondants, placés à droite des diodes et ordonnés à l’identique.

Eléments du jeu

  • A gauche sur la photo : un Raspberry Pi, un ordinateur complet de la taille d’une carte de crédit. En l’occurrence, il sert à piloter les diodes par l’intermédiaire de son interface GPIO.
  • A droite : une platine d’essai avec un montage électronique à base de diodes, de résistances, de boutons pressions et de mini câbles de raccordement.
  • Entre les deux : une nappe de raccordements pour connecteurs 26 broches.

Et, oui, quand on passe ses journées devant son ordinateur à taper sur son clavier, le faire devant des iodes sur quatre boutons, forcément, cela détend !

A vrai dire, le vrai geek s’amuse davantage à concevoir, réaliser et programmer ce jeu qu’à y jouer. Que voulez-vous…