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Charge et décharge

Ceux qui ont eu l’occasion d’avoir à surveiller la charge et la décharge de batteries lorsque leur vie en dépendait savent qu’il y a 2 valeurs importantes :

  • la tension (en Volt) durant l’utilisation de la batterie (décharge),
  • l’intensité (en Ampère) durant la recharge.

En pratique, la tension est le bon indicateur de charge de la batterie. Elle décroit lentement au début puis de plus en plus rapidement lorsqu’on approche de l’épuisement. Il faut prendre garde à ce qu’elle ne descende pas en dessous d’un certain seuil.

Et l’intensité est un bon indicateur de la charge. Très importante au début, elle décroit de plus en plus pour tendre vers 0 lorsque la batterie est presque totalement chargée. En dessous d’un certain seuil, ce n’est plus la peine d’attendre plus longtemps pour un gain de charge insignifiant.

A l’époque où presque tout se charge par des prises USB, on trouve donc une pléthore d’appareils qui mesurent et affichent ces deux informations et plus encore.

Le choix est vaste !

USBVA

C’est l’occasion d’en comparer 3 modèles :

Modèle Prix Délai V A W mAh Total mAh Durée Plus
Drok  15.19 € 4
Keweisi  10.99 € 6
Carchet  3.61 € 14

Ils ont tous été commandés en même temps ; le délai est le nombre de jours entre la commande et la réception. Oui, c’est amusant, le délai est inversement proportionnel au prix.

Le premier modèle est celui qui est le moins lisible, avec une diode bleue mal placée qui éblouit plus qu’elle n’éclaire. Un bouton permet de faire défiler les informations, une à la fois. C’est aussi le plus complet, le seul à donner la puissance instantanée (inutile) et la durée depuis le début de la charge, à la seconde près (superflue). Il permet en plus de couper automatiquement la charge lorsque l’intensité est devenue inférieure à un seuil paramétrable, ce qui présente un gain de sécurité important pour éviter une surcharge dangereuse.

Le deuxième modèle est le plus lisible ; tout est affiché simultanément. Tout est utile. Il mémorise la charge totale, même débranché, jusqu’à ce qu’on appui sur un bouton pour la remettre à zéro.

Le troisième modèle a un affichage trop lumineux qui alterne entre V et A. La valeur affichée est asses instable. C’est pratique pour surveiller l’alimentation instantanée d’un Raspberry Pi.

Tous ces appareils ont une précision non vérifiée et consomment eux aussi de l’énergie…

On apprend rapidement quelques informations intéressantes en utilisant ce type d’appareil pour surveiller l’efficacité objective d’une alimentation par une prise USB :

  1.  un câble supplémentaire utilisé comme rallonge consomme une partie non négligeable de la puissance disponible,
  2. les prises USB des alimentations directement branchées sur le secteur sont les plus stables en tension et ampérage et sont nettement plus puissantes que les prises USB des ordinateurs,
  3. la charge absorbée par une batterie complètement rechargée après avoir été complètement déchargée est nettement inférieure à sa capacité annoncée. Le phénomène s’accentue au fil du temps.

Et pour un geek, c’est très branché.

Heat and humidity control

Winter… (well, at least  as it should be)

Winter

When you awake, the house is cold – only 15.5 ºC! – and dry…

SecEtFroid

Hopefully, it is possible to boost the heating system: an efficient solution is to add a fan in front of a radiator. Then it is warmer but definitely too dry – only 26%!

PlusChaud

This is mere physic: a warm air can absorb more humidity and heating doesn’t add humidity.

Hopefully, it is possible to humidify the air: an efficient solution is to add an humidifier, next to the fan.

MoinsSec

Then it is too wet – 48%!

TropHumide

Hopefully, it is possible to control the humidifier: an efficient solution is to add an humidity sensor to a remote outlet controller.

SHT1XThen the percentage of humidity is at last perfect – 40%.

TropChaudYet, it is a little too warm…
Hopefully, it is possible to control the fan: an efficient solution is to replace the big and very noisy fan by a tiny yet powerful very silent fan specialized for PC cooling. SilentFan

 

Eventually the temperature and humidity is under control 🙂

 

PerfectTnH

 

A Raspberry Pi Zero turned in a HomeEasy RX/TX

HomeEasy

Last post about the relaxing geek was just a simple preparatory step for a more challenging project: controlling domotic devices with a open computer.

Incidentally, it was a perfect opportunity to illustrate the thought about what is better than open source. Many thanks to Gordon Henderson (UK, Devon) for his well documented Wiring Pi. It has proven the most helpful resource for this project, unlike all the misleading false information so easily found on the HomeEasy protocol. Actually, the same protocol is also used by many home automation brands: Chacon, DI-O, TellStick, Zibase, My FOX, RFXCom and much more.

Apart from the Raspberry Pi Zero, the main component used for this project is the RTX-MID-5V from Aurel SPA (Italy, Modigliana). This is an RF digital data transceiver working on the ISM free-license band of 433.92 MHz, in half-duplex way. Only the transmission feature was looked for in this product but its receiving capabilities helped a lot in understanding the HomeEasy protocol.

Of course the RGB LED played its useful part:

  • Red to monitor the direction, TX: on, RX; off
  • Green to monitor the data received 1: on, 0: off
  • Blue to monitor the data sent, 1: on, 0: off

The Proof of Concept is successful. Yet there is more to come. Being able to remotely control up to more than 134 million home automation devices from a computer opens an infinite range of possibilities for a geek:

Moreover, controls of all those devices can be synchronised and linked to other sensors. For example, the light is turned on when the shutters are closed and off when they are opened, depending on the time of the day and the ambient light detected by a light sensor.

 

Relaxing geek

pzgpiohwHaving finished a tough job in an even tougher schedule called for a welcomed rest.

The Raspberry Pi Zero was lurking on its hacking stand and a RGB LED was longing to be used in a cupboard…

Every conditions were thus set to build this mighty project: a multi coloured blink. It’s the equivalent of the famous “Hello world!” to the realm of GPIO.

Une histoire de bonne année !

Créée en 2008, l’EURL Barme a souhaité ses premier vœux de bonne année en 2009 :

BA2009A part le jeu de mot sur le siège social de l’EURL Barme qui avait bien plu, la photo paraît naïve vu de 2016. Le bureau est le même mais le local et le matériel ont bien évolués depuis.

En 2010, c’est la même photo mis à part le fond :

BA2010Ce projet d’aménagement a eu un beau succès (mais n’a pu être réalisé, hélas…).

En 2011, les vœux prennent une dimension plus technique avec une animation flash :

BA2011En 2016, le flash est en voie de disparition, officiellement pour des questions de sécurité, sans doute davantage pour écarter une potentielle concurrence avec les applications que l’on doit acheter en ligne.

En 2012, les vœux sont présentés par un mini site internet avec un lien cliquable sur une image “mystérieuse” :

BA2012Très peu de personne ont cliqué sur le lien : un bel exemple d’ergonomie perfectible !

En 2013, c’est à nouveau une animation, mais en HTML 5 :

BA2013Non seulement c’est toujours d’actualité mais c’est une technique d’avenir.

En 2014, les vœux sont intégrés dans le site Internet de l’EURL Barme :

BA2014La photo qui sert de fond est exceptionnelle : un arc en ciel depuis le phare du Jardin jusque sur le fort de la Conchée, aux approches de l’estuaire de la Rance. Elle est authentique en plus. Il est possible que l’originalité de cette photo ait échappé à quelques visiteurs.

En 2015 : rien ! Une très forte charge de travail a motivé une expérience intéressante : que se passe-t-il si on ne souhaite pas les traditionnels vœux de bonne année ? Et bien rien… tout va très bien.

En ce début d’année 2016, la charge de travail de l’EURL Barme est encore plus importante que l’année précédente. Mais les vœux de fin d’année sont une tradition alors la question est résolue une fois pour toutes avec le concept de vœux pour l’année en cours c’est à dire mis automatiquement à jour chaque année (le 2016 est dynamique) :

BA2016

Le prix de l’eau à Lille

A partir du 1er janvier 2016 le fournisseur d’eau change à Lille.

Dans le courrier en date du 14/12/15 qui annonce ce changement, on peut lire : Nous sommes fiers par ailleurs de vous informer de la mise en place d’une nouvelle tarification intégrant une part fixe fortement réduite…

EdN-ileoEn effet, si on compare le détail de la dernière facture avec les tarifs annoncés par le nouveau fournisseur, on peut anticiper une hausse de 66% de la part fixe et de 21% de la part variable pour le fournisseur.

La surveillance de sa consommation va devenir encore plus intéressante…

 

POC d’un suivi rassurant

Lorsque l’on confie un colis à un transporteur, on souhaite naturellement savoir ce qu’il devient. Désormais, il y a toujours un suivi proposé d’emblée avec les différentes solutions d’expédition.

Ce n’est pas toujours fiable. C’est parfois même annoncé.

cavapasmarcherEt constaté.

errorEn insistant, on finit quand même par avoir la confirmation que l’expédition est reconnue (pris en charge) ; ce qui constitue un renseignement à très faible valeur ajoutée.

jamaisarriveEn l’occurrence cela a fini par arriver mais pas encore à ce jour sur le suivi (cas authentique).

La solution apportée par les IoT

Les objets connectés apportent une solution à ce problème mais une balise géolocalisée par GPS doit avoir une bonne visibilité sur les satellites dont le calcul de sa position dépend. Ce qui est impossible à contrôler pour un colis.

D’où l’idée de recourir au goody offert par OVH à l’occasion de son sommet… et la confirmation qu’un simple détecteur de mouvement et un capteur de température apportent un complément d’information très fiable et intéressant.

Cette expérience à bénéficié d’un contexte d’expédition particulièrement favorable : 5 jours de Lille à Lyon !

Le suivi officiel est particulièrement anxiogène :

suiviofficielTandis que les informations fournies par le Sens’It d’Axible transmises par le réseau Sigfox et lues sur l’IoT PaaS TimeSeries offerte par OVH sont d’une fiabilité et d’une précision exemplaires. Même soumis aux contraintes de manipulations aléatoire et dans un environnement incontrôlable, la balise à toujours réussi à émettre et son signal toujours été capté !

suiviprecisLa courbe en rouge est le retour du capteur de mouvement, celle en noir correspond à la température.

On comprend clairement que le colis, expédié le matin du vendredi 16/10/15 est arrivé à Lyon le 17/10/15 vers 12:00 où il a stagné tout le dimanche dans un endroit non chauffé puisque sa température est descendue jusqu’à 8.5 ºC ! On imagine qu’il est peu recommandé d’expédier des denrées sensibles aux fortes variations de température ; du chocolat en été par exemple.

Tandis que le suivi officiel dispense des nouvelles rares et alarmantes, “Votre colis ne peut actuellement être livré à son destinataire, l’adresse de livraison étant incomplète.” les retours du capteur permettent de savoir, avec une mise à jour toutes les 10 minutes, que le colis subsiste à une température compatible avec la préservation de son contenu et surtout qu’il bouge toujours.

Le top de l’expérience est quand le destinataire fait un double clic sur le bouton du goody d’OVH qui envoie automatiquement un mail à l’expéditeur.

colisrecuQue du bonheur.

What is better than open source?

No one will contest that open source has become the de facto standard in successful new IT stuffs. But who cares to read the code that is given in git depositories? So what is better than open source? A concise documentation, definitely! Actually, a small example of code is even better. It is worth 1000 pages of documentation – and 106 man pages.

TL;DR

A few weeks ago, OVH gave a very interesting goody to the attendees of its Summit: a small beacon connected to SigFox, an emerging network for the Internet of Things. It looks intensely promising. It gives access to temperature and movement detection every 10 minutes anywhere under the coverage of the network, without any external energy supply and for an unlimited lapse of time compared to similar beacons depending on GSM network.

goodyAlong with the goody, a new special account is offered on RunAbove labs.

Great! Another gift!

RunaboveIoTWait. There ends all excitement: just two pair of key/password, one obviously for reading and another for writing. How one is supposed to read or write anything on the goody is mysteriously hinted by a link to the IoT tutorials.

IoTTutorialsFour articles wait deciphering. Let’s start the quest of reading whatever data is recorded by the goody through the one titled How to get data from the RunAbove IoT metrics storage.

ReadIoTApart from incomplete excerpts of code, another link is proposed to the complete documentation of the underlying standard: the official OpenTSDB documentation.

apiAlas, this last link gives access to a complete reference, an ideal source of inspiration for knowledgeable users but still frustrating for early beginners.

Hopefully, RunAbove Labs has an access to its community. On its online interface, a search of the keyword goody allows to spot a single contribution.

ComunitySearchHurray, there is the list of the metrics, the keyword to access the goody’s data. This is the kind of precious arbitrary knowledge that defies intelligence.

CommunityHelpThere is also an example of 84 lines of PHP code that suggests you are first supposed to catch the data sent by the goody by setting a callback, write it to the OVH’s Internet of Things account before reading it… In this example, different metrics are used: confusing. But those lines of code eventually give another clue for retrieving the goody’s data.

Eventually, its summaries in:

curl -u hereisyourkey:anditscorrespondingpassword \ 
   -XPOST https://opentsdb.iot.runabove.io/api/query \ 
   -d '{ 
     "start":1443052800, 
     "queries":[ 
       { 
       "metric": "ovh.goody.temperature", 
       "aggregator":"avg" 
       } 
     ] 
   }'

If only I had that at the beginning, I would have saved hours of useless guesses and your time for reading this post.

Quel certificat SSL pour un site Internet ?

Les certificats SSL existent en plusieurs saveurs :

  • auto-signé,
  • approuvé,
  • accrédité,
  • avec une certification étendue.

La première version est gratuite, encore faut-il savoir le faire ; la procédure est simple mais relativement indigeste et opaque pour le profane. Seul petit bémol, la visite d’un site Internet pourvu d’un certificat SSL auto-signé provoque l’affichage d’un message inoffensif mais peu engageant :

untrustedSSLPour épargner aux visiteurs cette étape particulièrement dissuasive, il faut l’approbation d’une autorité de certification. On en trouve à tous les prix mais, même gratuit, en choisissant l’option de base, on en a pas vraiment pour son argent ! Il vaut mieux éviter les sites où l’on fait tout en ligne, en particulier la génération de la clé secrète (qui risque de ne pas l’être…).

Le niveau suivant, le certificat SSL approuvé passe inaperçu. On sait qui l’a approuvé, mais on ignore pour qui…

verifiedSSLPour un peu plus cher, on peut faire figurer l’organisme qui a demandé un certificat accrédité. Mais pour que les visiteurs le voient, il faudra qu’il le cherchent dans les détails du certificat ; c’est très peu probable qu’ils le fassent.

Et pour avoir cette information affichée directement, avec la fameuse “barre verte” si rassurante, il faut le top des certificats SSL : celui à validation étendue :

En fait un certificat SSL d’un site Internet sert à :

  1. crypter les échanges,
  2. valider la légitimité du site.

Pour le point 1, ils se valent tous ; le certificat auto-signé, gratuit, est parfait.

Pour le point 2, cela dépend des visiteurs :

  • ceux qui comprennent comment ça marche n’auront aucun état d’âme à ajouter une “exception de sécurité” sur un certificat auto-signé,
  • la plupart des visiteurs se contenteront d’une acceptation du certificat par leur navigateur (pas de message d’alerte),
  • les plus anxieux exigeront la “barre verte” (certificat de validité étendue),
  • les plus rigoureux iront voir les détails du certificat, même avec une “barre verte”.

Pour avoir la reconnaissance automatique du navigateur ou la “barre verte”, il faut payer. Mais contrairement à une idée largement répandue, on paye pour un vrai service : le contrôle de la légitimité du site.

Même pour une reconnaissance automatique, une autorité de certification sérieuse vérifiera que le demandeur du certificat est bien celui qui contrôle légitimement le nom de domaine.

Pour un certificat de validité étendue, c’est une enquête complète qui vérifie tout (enregistrement officiel de la société, adresse, téléphone) et contacte directement le dirigeant et 2 autres personnes (demandeur et approbateur) !

Maintenant, le certificat SSL est un critère retenu par les moteurs de recherche pour favoriser la visibilité des sites qui en sont pourvus. Et avec la prise de conscience de l’importance de la protection des données privées sur Internet, on peut s’attendre à ce que cela devienne presque incontournable.

Pour être accompagné dans la mise en place d’un accès https à votre site, c’est là :