Une information incomplète est-elle mieux que rien ?

C’est la demande posée dans un commentaire sur l’article au sujet de la consommation d’eau qui interpelle :

Et que le programme qui permet de surveiller les impulsions, c’est possible :p ?

La réponse à cette demande, sous une forme visible par un profane c’est ça :

capteur

La version sous une forme qui intéresse un informaticien est sans doute moins sexy ( quoique…) :

#!/usr/bin/env python
import RPi.GPIO as GPIO
import time, datetime

GPIO.setmode(GPIO.BOARD)

def cb(pin):
        cd= datetime.datetime.now()
        f= open('/var/capteurs/eau/' + cd.strftime('%Y-%m-%d_%H%M%S.%f'), 'w')
        f.close

GPIO.setup(15,GPIO.IN)
GPIO.add_event_detect(15, GPIO.FALLING, callback=cb, bouncetime=180)

try:
        while True:
                time.sleep(1)
except KeyboardInterrupt:
        GPIO.cleanup()

Dans tous les cas cette réponse est incomplète.

Et pourtant c’est le contenu exact du fichier capteur.py qui fonctionne depuis le 17/02/2014 (bientôt 3 ans !) et qui est déjà à l’origine du comptage de plus de 1 900 000 impulsions…

Mais ce n’est qu’une (petite) pièce du puzzle qui permet de visualiser la consommation d’eau présentée dans l’article en question.

Au pire, cette information ne sert à rien. Au moins elle est inoffensive. Au mieux elle va susciter plein d’autres questions :-(. Mais qui sait, peut-être suffira-t-elle ? Dans le doute autant la partager.

La vrai question qui est posée est “Comment faire pour surveiller moi-même ma consommation ?” est importante et mérite une réponse. Cependant, il faudrait du temps pour y répondre vraiment, beaucoup plus que pour écrire cet article, presque autant que pour mettre au point le dispositif qui permet de le savoir, nettement moins que pour acquérir les compétences pour avoir pu concevoir et réaliser ce dispositif. La disponibilité nécessaire pour répondre de manière satisfaisante à cette vrai question rentre en concurrence avec des obligations plus alimentaires…

Ensuite, cela dépend aussi du nombre de personnes intéressées, ce qui pourrait motiver une révision des priorités en faveur d’une communication plus complète sur la solution mise en œuvre pour compter des impulsions.

Justement, il y a un autre projet parallèle tout aussi motivant : comment recueillir un avis objectivement quantifié sur une question. Ah la la, ce ne sont pas les projets passionnants qui manquent mais le temps pour bien les traiter.

En attendant, revenons-en aux priorités, celles qui contribuent immédiatement et directement au chiffre d’affaire de l’EURL Barme, toutes aussi passionnantes d’ailleurs…